Lisibilité
Des tickets lisibles
Le demandeur sait exactement où en est son ticket, sans chercher la bonne vue.
- statuts
- 7 → 4
- tickets d'historique gardés
- 1 716
- tickets en cours migrés
- 193
Services · 19 personnes (studio créatif interne) · 28 septembre 2026
Le studio créatif interne de HOLY, une vingtaine de personnes entre design, copy, traduction et vidéo, gérait ses demandes dans un système de tickets Notion qui ne tenait plus la charge : une cinquantaine de vues filtrées, un seul statut par ticket, des sous-tâches invisibles et aucune idée de la charge réelle de chaque équipe.
Le studio créatif interne de HOLY recevait ses demandes dans un système de tickets Notion qui ne suivait plus la croissance de l'équipe. En un mois, nous avons restructuré la base existante au lieu de repartir de zéro : sous-tâches par équipe, formulaires de demande, tableaux de capacité par métier. Résultat : chacun sait où en est son ticket, et l'équipe fait tourner le système seule.
HOLY est une marque berlinoise de soft drinks, très orientée design. Derrière chaque lancement, chaque visuel et chaque texte traduit, il y a un studio créatif interne : design, copy, traduction et vidéo. C'est ce studio qui reçoit les demandes du reste de l'entreprise et qui doit les livrer, souvent en parallèle.
Taille de l'équipe : 19 personnes dans le studio créatif interne
Secteur : Marque de boissons, studio créatif interne
Localisation : Berlin
Au départ, tout passait par Slack. Environ dix mois avant notre arrivée, la responsable projets créatifs avait monté un système de tickets dans Notion. Il avait remis de l'ordre. Mais l'équipe a beaucoup grandi, et le système a fini par céder sous la charge.
Avant : les demandes passaient par Slack puis par une cinquantaine de vues filtrées. Un ticket n'avait qu'un seul statut : au statut Copy, l'équipe design ne le voyait pas. Les sous-tâches étaient cachées dans le ticket, la vue générale mettait environ une minute à charger et personne ne voyait la charge des équipes.
Après : chaque département passe par un formulaire de demande. Le ticket suit 4 statuts au lieu de 7 et se découpe en une sous-tâche par équipe (Design, Copy, International Copy, Vidéo) qui avancent en parallèle. Trois tableaux de capacité montrent la charge par métier.
Le problème n'était pas l'outil. C'était une structure pensée pour une petite équipe, qui obligeait chaque personne à chercher l'information au lieu de la voir.
Le projet s'est déroulé en juillet et août 2026 : atelier de lancement le 28 juillet, décisions figées début août, prise en main par l'équipe le 18 août, livraison le 21 août. Premier arbitrage : garder la base Tickets existante et ses 1 716 tickets d'historique, plutôt que tout reconstruire.
La décision ne se prenait pas au niveau du studio : elle devait remonter à la direction. Le périmètre a été ajusté entre l'offre et la signature pour coller à ce que la direction était prête à engager, sans toucher à l'essentiel : un système que le studio pourrait faire tourner seul.
Lisibilité
Des tickets lisibles
Le demandeur sait exactement où en est son ticket, sans chercher la bonne vue.
Parallèle
Chaque équipe dans son couloir
Chacun travaille sur ses propres tâches, et deux équipes avancent en même temps sur le même ticket.
Autonomie
Un système qui tient sans nous
L'équipe nettoie elle-même ses tableaux et a choisi de gérer seule dès octobre.
La meilleure preuve qu'un système fonctionne : l'équipe n'a plus besoin de nous pour le faire vivre.
La fermeture automatique des sous-tâches passe pour l'instant par un bouton. Choisir entre ce bouton et une automatisation complète revient à l'équipe, qui connaît mieux que personne son rythme de travail. Autre limite assumée : les fichiers de plus de 100 Mo restent une contrainte de Notion.
Et chez toi ?
30 minutes pour cadrer ton contexte, tes process et un premier cas d'usage concret.